Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes le seul think tank français entièrement dédié aux régions polaires. Depuis 2006, vous travaillez à faire connaître et à protéger l'Arctique et l'Antarctique, en croisant quatre regards que personne ne réunit ailleurs : le climat, l'environnement, la géopolitique et l'économie. Votre conviction tient en une phrase — « connaître et protéger les pôles » — et elle place votre travail sous le haut patronage de figures comme Hubert Védrine et Michel Rocard. Là où d'autres voient un décor lointain, vous voyez le poste d'observation avancé de l'avenir de la planète.
Votre singularité, c'est de traiter les pôles comme un sujet entier, et pas comme un simple chapitre de l'écologie. Votre fondateur, Laurent Mayet, n'est pas un théoricien de bureau : ancien ambassadeur pour les pôles et conseiller de Michel Rocard, il revendique plus d'une cinquantaine de séjours en Arctique. Cette légitimité de terrain, doublée d'un réseau diplomatique de haut niveau, vous distingue de tous ceux qui parlent des pôles sans y être jamais allés.
Vous défendez l'idée que les pôles sont un bien commun de l'humanité, et que leur protection passe par le droit international plutôt que par la seule indignation. Sur l'Arctique, vous portez une position singulière : ce n'est pas un désert vide à sanctuariser, mais un « milieu habité », avec des peuples, des intérêts et des États. Et vous rappelez sans relâche que ce qui se joue aux pôles ne reste jamais aux pôles : c'est notre équilibre à tous qui s'y décide.
Un public curieux et éduqué : citoyens sensibles au climat, lycéens et étudiants, journalistes, décideurs et passionnés de géopolitique. Des gens qui s'intéressent au monde, qui regardent des documentaires, mais qui n'ont pas forcément les clés pour comprendre pourquoi l'Arctique est devenu le théâtre d'une bataille feutrée entre grandes puissances.
Ils n'entendent parler des pôles qu'à travers deux images en boucle : l'ours blanc sur sa banquise et la courbe de la fonte. Le sujet leur paraît à la fois angoissant et lointain, sans prise concrète. Ils sentent qu'il s'y joue quelque chose d'important, mais personne ne le leur explique vraiment.
Que les pôles seraient des déserts gelés sans enjeu humain. Que l'Antarctique « appartiendrait » à quelqu'un. Que la fonte des glaces serait un problème seulement écologique — alors qu'elle redessine des routes maritimes, ouvre des champs de ressources et attise des rivalités militaires.
Le dévoilement des coulisses géopolitiques — qui veut quoi au pôle Nord. Les chiffres qui font basculer la perception. Les récits d'exploration et de terrain. Et tout ce qui casse l'image d'Épinal du pôle « vide et lointain ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement aux enjeux des régions polaires — Arctique et Antarctique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue et franc, jamais moralisateur. Laurent Mayet — président-fondateur et ancien ambassadeur pour les pôles — filmé de trois-quarts, raconte à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un proche pourquoi ce qui se passe aux pôles nous concerne tous.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Laurent Mayet devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand Trump a dit qu'il voulait acheter le Groenland, tout le monde a rigolé. Le problème, c'est que lui ne rigolait pas du tout.
Quand cette histoire est sortie, j'ai vu les gens en faire des blagues pendant des semaines. Le milliardaire qui veut s'offrir une île gelée, comme on s'offre un yacht. Sauf que personne n'a posé la seule question qui compte : pourquoi le Groenland, et pourquoi maintenant. La réponse, elle est dans le sol. Pas sur la carte postale, dans le sol. Un rapport officiel a établi que sous cette île, on trouve 43 des 50 matières premières que les États-Unis considèrent comme critiques. Les terres rares, ces métaux dont on a besoin pour fabriquer un téléphone, une voiture électrique, un missile. Aujourd'hui, c'est la Chine qui tient le robinet. Et quand un pays tient le robinet des autres, il tient beaucoup plus que ça. Et il y a un deuxième étage à la fusée. La glace fond. Et en fondant, elle ouvre une route maritime au nord, le long du Groenland, qui raccourcit d'à peu près 40 % le trajet entre l'Asie et l'Europe. Celui qui contrôle ce point de passage, dans vingt ans, contrôle une partie du commerce mondial. Alors quand vous mettez les deux bout à bout — les ressources sous le sol, et la route qui s'ouvre au-dessus — ce n'est plus du tout une lubie de président excentrique. C'est une stratégie de puissance, parfaitement rationnelle, posée sur la table au grand jour. Le plus frappant, c'est qu'on a passé des années à regarder l'Arctique comme un décor. Pendant ce temps, d'autres le regardaient comme une carte de poker. Et ils sont en train de l'abattre.
Il y a un sol qui n'a pas dégelé depuis des dizaines de milliers d'années. Et il contient deux fois plus de carbone que tout l'air qu'on respire.
On parle toujours du climat en regardant le ciel. Les émissions, les usines, les voitures. Mais il y a une menace énorme qu'on ne regarde jamais, parce qu'elle est sous nos pieds. Ça s'appelle le permafrost. C'est tout simplement un sol qui est resté gelé en permanence pendant des dizaines de milliers d'années. Et dans ce sol congelé, il y a des restes de plantes, d'animaux, toute une matière organique piégée. Imaginez un congélateur géant, grand comme un continent, qui aurait gardé son contenu intact depuis la préhistoire. Le chiffre, maintenant. Ce sol gelé stocke à peu près 1 500 milliards de tonnes de carbone. C'est le double de ce qu'il y a déjà dans toute l'atmosphère aujourd'hui. Le double. Et le congélateur est en train de tomber en panne. Le permafrost dégèle, et il dégèle 70 % plus vite que ce que les scientifiques prévoyaient il y a seulement cinq ans. Quand il dégèle, toute cette matière se met à pourrir, et en pourrissant elle relâche du méthane. Le méthane, c'est un gaz qui réchauffe l'atmosphère vingt-cinq fois plus fort que le CO2. Et là, vous avez le piège. Plus ça se réchauffe, plus le sol dégèle. Plus le sol dégèle, plus il relâche de gaz. Plus il relâche de gaz, plus ça se réchauffe. C'est un cercle qui s'auto-alimente, comme un feu qui produit son propre vent. Le vrai problème, ce n'est pas qu'on ne sait pas comment l'éteindre. C'est qu'une fois qu'il est lancé, il n'y a pas de bouton d'arrêt.
Le pingouin vit au pôle Sud. C'est faux. Et c'est sans doute l'erreur de géographie la plus partagée sur la planète.
Je vais commencer par celle qui fait toujours réagir. Le pingouin et le manchot, pour la plupart des gens, c'est le même animal, et il vit au pôle Sud avec les ours blancs. Et là, en une phrase, on a réussi à accumuler trois erreurs. Première chose : le pingouin et le manchot, ce ne sont pas les mêmes bêtes. Le manchot, le grand oiseau noir et blanc qui se dandine et qui ne vole pas, lui, il est dans l'hémisphère Sud. Le pingouin, le vrai, il vit dans l'hémisphère Nord, et il vole très bien. Ils ne se croisent jamais. Ils sont chacun à un bout de la planète. Et l'ours blanc, dans tout ça ? Il est au Nord, lui aussi. Donc un ours blanc qui mange un manchot, l'image qu'on voit sur des paquets de gâteaux, ça n'existe nulle part dans la nature. Ils sont séparés par toute la Terre. Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que derrière la petite anecdote rigolote, il y a une vraie leçon. Les deux pôles n'ont rien à voir l'un avec l'autre. Au Nord, l'Arctique, c'est un océan gelé entouré de terres. Au Sud, l'Antarctique, c'est l'inverse : une terre, un vrai continent, recouvert de glace. L'un, vous pouvez le traverser en bateau quand la glace fond. L'autre, c'est de la roche sous des kilomètres de glace. Et si on se trompe sur l'animal le plus célèbre des pôles, posez-vous la question de tout le reste. De tout ce qu'on croit savoir sur ces régions, et qu'on n'a jamais vraiment vérifié.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Les pôles, ce n'est pas un sujet de plus. C'est un domaine où l'on agite la peur sans jamais expliquer, où les vrais enjeux — géopolitiques, humains, scientifiques — restent noyés sous deux ou trois images, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.